SUDOKU au coin du feu!
Connaissez-vous le SUDOKU ? Je pense que oui car ce jeu qui consiste à placer des chiffres de 1 à 9 dans des carrés de telle sorte qu’un chiffre ne se retrouve qu’une seule fois dans le dit carré mais également sur une ligne horizontale et verticale, donc ce jeu disais-je, se retrouve ainsi que les mots croisés dans pratiquement tous les journaux et magazines. Aux périodes de fêtes ou pendant les vacances, ces mêmes journaux et magazines nous offrent souvent des pages entières de SUDOKU qui vont de facile à diabolique en passant par moyen, difficile, expert. On devient vite addict à ce genre de jeu. Quelle jouissance de progresser du plus facile vers le plus ardu. Et plus on peine et plus on se régale…..si l’on arrive au bout naturellement. Et l’on peut y passer des heures……….
Un bon feu de bois dans la cheminée est également une jouissance extraordinaire. Le feu qui crépite dans l’âtre est, ainsi que la mer, un spectacle dont on ne se lasse pas. Le feu envoute, il fascine. Il fascine tant que certaines personnes peuvent basculer dans le pathologique au point de devenir pyromane pour assouvir cette passion, de la flamme et du feu, que l’on peut qualifier de brûlante, au sens propre comme au sens figuré. En plus du spectacle, envahi par une douce chaleur, il fait si bon au coin du feu !
Aussi, remplir des grilles au coin du feu, est à mon sens la multiplication des jouissances et non la somme des deux délectations pratiquées séparément. Mais il y a encore un cran au-dessus de ce bonheur ! C’est plancher sur un SUDOKU devant un feu de bois bien sec, allumé au moyen de feuilles noircies des grilles de SUDOKU et principalement de diaboliques qui nous ont tant coûté pour en venir à bout, car le diable, le feu, il connait !!!
Mais me direz-vous, que vient faire l’exposition de mes plaisirs solitaires, de masturbation intellectuelle cela s’entend, si j’ose m’exprimer ainsi, sur un site de basket. J’entends bien vos interrogations et y souscrirais volontiers si je n’en étais point à l’origine. Mais suivez-moi, laissez-vous guider sur le chemin tortueux de mon délire du moment.
J’aurais pu me retrouver samedi dernier au coin du feu, un SUDOKU à la main afin de terminer en beauté une semaine bien chargée et riche d’événements, mais car il y a un MAIS……..la trêve de Noël étant terminée…… la reprise était à l’ordre du jour et les SF se déplaçaient à Hoenheim pour le dernier match de la phase aller.
Les ayant vu jouer ces dernières semaines, j’étais plutôt confiant jusqu’au vendredi soir où a circulé le bruit que Doudou serait absente, ainsi que Débo et Estelle. Anaïs d’abord donnée également absente a été requalifiée de retardataire, retenue par son travail. Ce bruit a-t-il provoqué la panique chez nos filles, probablement et pourquoi, ceci est un grand mystère. En effet nous avons déjà connu ce type de situation. Alors que s’est-il passé dans la tête de nos filles ? Car il s’est passé quelque chose et ce n’est pas seulement la défense collante d’Hoenheim qui explique une telle performance !!
Sur le match je n’en dirais pas grand chose d’ailleurs il n’y a rien à en dire. Ce fut tout simplement calamiteux. Je ne me souviens pas avoir vu un match aussi mauvais : score 4 – 5 / 11 – 10 / 10 – 2 (2 LF de 2 joueuses différentes!!!!!!) et enfin 7 – 11. Nos filles sont passées à travers le match. Seul satisfecit : Fred qui, venue épauler ses grandes sœurs, s’est bien battue.
Je ne peux qu’espérer que ce naufrage collectif soit le déclencheur d’une réaction d’orgueil et que nos prochains adversaires en soient les victimes. Sinon je vais m’inscrire au hand.
P.S. si certaine et/ou certain vous disaient que je n’ai pas de cheminée, ne les croyez pas !






